Le principal objectif du 5e congrès de l’Avenir Ensemble est atteint. Nos militants, présents en masse, ont légitimé la démarche engagée par Didier Leroux et Harold Martin. Il s’agissait de mettre notre mouvement en ordre de marche et dans une situation clarifiée pour remporter les élections provinciales de 2009.
Pour cela, il nous fallait élire notre président mais également procéder à l’élection des têtes de listes qui porteront nos couleurs et nos valeurs à ces élections cruciales. C’est aujourd’hui chose faite et l’heure est désormais à la préparation de la campagne. L’objectif du nouveau président est maintenant d’organiser notre mouvement pour qu’il soit plus efficace, mais aussi plus ouvert, en associant des adhérents non élus, issus de la société civile, à l’élaboration de notre projet pour la nouvelle mandature.
Pour cela nous allons organiser régulièrement des réunions de nos comités de quartiers, de villages, de tribus, créer des comités de réflexion, faire de notre site Internet un lieu de consultations et d’échanges et relancer la lettre aux adhérents.
Harold Martin
Partisan de la France et d'une sortie négociée de l'Accord
Né le 6 avril 1954 à Nouméa, Harold Martin est issu d'une des plus
vieilles familles d'origine européenne présentes en Calédonie. Il est
en effet le descendant d'un des neveux de James Paddon. C'est durant ses études à l'Ecole des travaux publics de Paris que
Harold Martin s'implique en politique et participe à la création du RPR
en décembre 1976.
De retour en Nouvelle-Calédonie, Harold Martin est d’abord connu pour
son engagement aux côtés des agriculteurs et éleveurs calédoniens. Il
préside de 1984 à 1989 la Commission de l’Economie Rurale, puis dans
les années 1990 l’ERPA et l’OCEF. Il a gardé de cette période une
réelle proximité avec le monde rural et la brousse. Militant gaulliste,
il est membre de l’UMP, depuis sa création en 2004.
Membre fondateur de l’Avenir Ensemble, Harold Martin est élu président
du mouvement le 1er octobre 2004 et réélu en septembre 2006. Une
présidence qui revient à Didier Leroux depuis le congrès du 21 juin
dernier.
Elu du Congrès depuis 1984, il a notamment présidé cette institution de
mai 2004 à août 2007. Il est Président du gouvernement de la
Nouvelle-Calédonie depuis août 2007.
Pour lui la prochaine mandature (2009-2014) sera éminemment politique
et essentielle pour l’avenir de la Nouvelle-Calédonie, car ce sera dans
cette période que l’on décidera de la suite à donner à l’Accord de
Nouméa dont il est signataire.
Partisan d'une Nouvelle-Calédonie ancrée dans la France et porteuse des
valeurs de la République dans la région Pacifique, Harold Martin mise
sur la négociation et le consensus pour écrire, avec les signataires
historiques, la page de l'après Accord de Nouméa.
Autres mandats et fonctions :
-
Président de l’Association des Communes et Collectivités d’Outre-Mer (ACCD’OM) 2007/2008.
-
Maire de la commune de Païta.
Eric Babin
Un pilier pour le monde rural
C’est le 18 octobre 1959 que naît Eric Babin, à Nouméa. En 1981, il
s'installe comme éleveur à Témala, sur la commune de Voh en Province
Nord, sur la côte ouest de la Grande Terre.
Il s'implique ensuite dans de nombreuses associations du monde
broussard calédonien, notamment l’UPRA (Unités de sélection et de
production des races animales) dont il est membre fondateur.
Opposé à l’indépendance, il est élu à l'Assemblée de la Province Nord et du Congrès de 1995 à 1999.
En 2004 il est membre fondateur de l’Avenir Ensemble, et conduit la
liste du mouvement en province Nord. Il est élu à la fois à l'Assemblée
de la Province Nord et au Congrès. Membre de tous les gouvernements
depuis 2004, avec comme attributions les secteurs de l'Agriculture et
de la Pêche, il est en outre chargé dans le deuxième gouvernement
Martin du Développement durable. Considéré comme le spécialiste du
monde rural au sein de l'Avenir ensemble, il apporte au gouvernement le
point de vue de la brousse et sa connaissance des dossiers ruraux.
En 2008, il tire la liste de l'Avenir Ensemble, lors des élections
municipales à Voh. Dans cette commune traditionnellement
indépendantiste, il arrive en troisième position avec 15,14 % des
suffrages exprimés et 3 sièges sur 19, derrière la liste UNI du maire
sortant Guigui Dounehote (42,48 % et 8 sièges) et celle du Parti
travailliste (19,78 % et 4 conseillers municipaux), mais devant celle
du Rassemblement-UMP (12,9 % et 2 élus).
Egomë Bako
Pour conjuguer coutume et développement dans la France

Ressortissant du district de Gaïtcha à Lifou, Egomë Robert Bako, 58
ans, est marié et père de 4 enfants. Installé sur la grande terre dès
1969, après avoir satisfait à ses obligations militaires, il travaille
dans le bâtiment avant de choisir la voie de la mine. Convaincu que la
coutume et le développement économique ne sont pas incompatibles, il
revient s’installer chez lui à Lifou en 1988, où il crée sa propre
entreprise de BTP.
Persuadé que la France, respectueuse de la culture, de la tradition et
de la coutume mélanésiennes est seule garante d’un avenir de paix, il
s’engage en politique dans les années 1970, à l’âge de 20 ans.
Déçu par la dérive autoritariste du RPCR, il rejoint Didier Leroux en
1995 avant de soutenir et d’accompagner la création de l’Avenir
Ensemble en 2004. Farouche partisan de l’application de l’Accord de
Nouméa, il regrette l’exode des Loyaltiens et souhaite leur permettre
d’accéder à l’emploi chez eux, afin qu’ils aient l’envie et la fierté
de vivre aux îles, et d’y accueillir tous ceux qui veulent construire,
là-bas aussi, le destin commun.
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